Thérapie individuelle pour se libérer des blessures profondes et des schémas qui se répètent

Tu te sens épuisée, perdue ou plus vraiment à ta place ?

Quelque chose ne va pas. Et au fond, tu le sais.
De l’extérieur, ça tient. Tu fonctionnes, tu assures, tu fais ce qu’il faut. Personne ne se doute de rien. Mais à l’intérieur, c’est autre chose.

Il y a cet épuisement qui ne part pas, même après les vacances. Ces relations qui se répètent, comme si tu rejouais toujours la même scène avec des visages différents. Cette sensation de ne plus savoir qui tu es vraiment, sous tout ce que tu portes pour les autres. Et il y a ces moments où tu te demandes si c’est toi le problème. Si tu en fais trop. Si tu devrais juste « relativiser », « lâcher prise », « être reconnaissante de ce que tu as ».

Je vais te dire ce que j’aurais aimé qu’on me dise, à l’époque où je me posais ces mêmes questions : Ce n’est pas dans ta tête. Ce n’est pas une question de volonté. Et ce n’est pas une fatalité. Ce que tu vis a une histoire. Et mon travail, c’est de remonter jusqu’à elle, avec toi.

Ce que tu ressens a du sens, même si tu ne le vois pas encore

La dépression, le burnout, les troubles alimentaires, les relations toxiques, l’anxiété, l’isolement, ne sont pas des défauts mais des symptômes.
Des stratégies que ton système a mises en place pour survivre à quelque chose qui a été trop lourd à porter, souvent bien avant que tu aies les mots pour le dire. Ton corps et ton psychisme ont fait ce qu’ils ont pu, avec ce qu’ils avaient. Et c’est précieux, même quand ça fait mal aujourd’hui.
Je ne cherche pas à faire taire ces symptômes. Je cherche à remonter jusqu’à ce qui les a fait naître. Parce que quand on touche vraiment à la source, ce qui en découlait n’a plus de raison d’être. Rien ne vient le remplacer. Quelque chose se libère, simplement

Pour ça, je travaille avec une approche psychocorporelle : la thérapie incarnée. Parce que ton corps se souvient avant ta tête. Cette boule dans la gorge quand tu dois dire non, ce souffle qui se coupe dans certaines situations, ces tensions qui reviennent toujours au même endroit… Ce sont des messages. Pas des ennemis.
Je m’appuie aussi sur les mouvements oculaires, l’analyse transactionnelle, l’approche systémique, les schémas de Young, la théorie de l’attachement et celle de l’angoisse de mort. Pas comme une liste de techniques à appliquer, mais comme autant de portes d’entrée, que je choisis en fonction de toi, de ton histoire, et de ce qui se passe dans l’instant.

Comment se déroule une séance de thérapie individuelle avec moi

Une séance ne ressemble pas forcément à ce qu’on imagine.
Parfois on parle beaucoup. Parfois on ne parle presque pas. Parfois quelque chose se libère sur le moment : des larmes, une tension qui lâche, une phrase qui sort enfin après des années. Parfois la séance semble calme, et c’est la semaine d’après que quelque chose bouge.
On avance à ton rythme. Sans programme tout fait. Sans objectif posé d’avance qui ne serait pas le tien.
Ce n’est pas rapide. Ce n’est pas magique. Mais c’est réel, et ça dure.

Ce que je fais (et ce que je ne fais pas) en tant que thérapeute psychocorporelle, psychopraticienne

Je ne pose pas de diagnostic. Je ne fais pas de bilan psychologique ou de test de QI. Je ne travaille pas avec les psychoses, je ne prescris pas de traitement ni de comportements.
Je ne suis pas psychiatre, ni psychologue, ni coach et je ne suis pas partenaire « Mon Soutien Psy ».
En revanche, je suis partenaire Elsee, un dispositif qui rembourse la moitié de mes consultations. Si c’est quelque chose qui peut lever un frein pour toi, dis-le moi, on en parle.

Une thérapie pour te reconnecter à toi, à ton rythme

Venir en thérapie, ce n’est pas chercher quelqu’un qui aurait les réponses à ta place. Les réponses sont déjà en toi.
Ton corps a son propre système d’autoguérison, et lui seul sait comment revenir à l’équilibre. Mais à un moment, pour une bonne raison, ce processus s’est mis en pause, parce que ce que tu traversais était trop lourd, trop tôt, trop seule à porter ça. Mon rôle, c’est de créer la sécurité qui te manquait alors, pour que tu puisses, à ton rythme, retourner vers ce qui avait dû être mis de côté. Et que la vie reprenne son cours en toi

Informations pratiques

Durée et tarifs :

  • 1 heure — 60 €
  • 1 heure 30 — 75 €

Fréquence : en général une fois toutes les deux semaines, ou une fois par semaine en période d’isolement ou de souffrance intense — toujours ajustable selon tes besoins et ton rythme.

📍 En cabinet à Bandol (124 rue Richelieu), où je reçois principalement
📍 En cabinet à Aix-en-Provence (3 rue Chabrier), un jour par semaine
🏠 À domicile, selon les situations
💻 En visioconférence, pour celles et ceux qui sont à distance, avec des temps en présentiel quand c’est possible

📞 06 71 93 82 64

Avant de commencer, on peut se rencontrer lors d’un appel découverte gratuit. Sans engagement, sans pression. Juste pour faire connaissance, voir si le feeling passe, et te laisser poser toutes tes questions.

Questions fréquentes

Tout ce que tu te demandes peut-être avant de commencer.

Je ne sais pas si j'ai vraiment besoin d'une thérapie. Comment savoir ?

Tu n'as pas besoin d'aller "très mal" pour mériter d'être accompagnée. Si quelque chose en toi sait que ça ne va pas — même si tout semble fonctionner de l'extérieur — c'est déjà une raison suffisante. Beaucoup de femmes que j'accompagne arrivent en disant "je n'ai pas à me plaindre, ma vie va bien". Et pourtant, il y a cet épuisement, ce vide, ces relations qui se répètent. Faire confiance à ce signal, c'est déjà un premier pas.

Quelle est la différence entre toi et un·e psychologue ou un·e psychiatre ?

Un·e psychiatre est médecin et peut prescrire des médicaments. Un·e psychologue a une formation universitaire en psychologie. Moi, je suis thérapeute formée à la thérapie incarnée — une approche psychocorporelle qui travaille avec le corps autant qu'avec les mots. Mon travail ne remplace pas un suivi médical si tu en as besoin, mais il va souvent là où la parole seule n'arrive pas à descendre.

C'est quoi exactement la thérapie incarnée ?

La Thérapie Incarnée est une approche psychocorporelle, fondée sur les dernières recherches en psychologie cognitive autour de l'hypnose, et sur la synthèse de plusieurs grands courants de psychothérapie.

Ici, l'hypnose n'a rien à voir avec ce qu'on en montre habituellement. Elle est considérée comme une orientation particulière de l'attention sur ton vécu sensorimoteur, afin de te faire vivre une expérience — pas de te faire entrer dans un état "à part". C'est une porte d'entrée vers ce qui se passe en toi, dans ton corps, dans l'instant.

À partir de là, tu peux faire l'expérience, ici et maintenant, de tes postures figées et des schémas de survie que tu as mis en place pour traverser ce qui a été trop lourd à porter.

Le but n'est pas que je t'explique ce qui s'est passé pour toi. C'est que tu puisses, toi, te confronter et intégrer, de façon autonome, ce qui a fait traumatisme. Parce qu'on n'intègre vraiment que ce qu'on traverse soi-même.

Dans ce travail, la relation thérapeutique est l'outil central. C'est elle qui crée la sécurité nécessaire pour que tu puisses descendre dans ces zones-là sans t'effondrer. Sans cette sécurité, rien ne peut vraiment se faire. Avec elle, beaucoup devient possible.

À quelle fréquence se font les séances ?

En général, on commence par une séance tous les 15 jours. C'est le rythme qui permet à la fois d'avancer en profondeur et de laisser le temps à ce qui se travaille de s'intégrer entre les séances. Selon où tu en es, on peut ajuster — parfois plus rapproché au début, parfois plus espacé quand le travail s'installe. On en parle ensemble, ce n'est jamais figé.

Combien de temps dure un accompagnement ?

Honnêtement, ça dépend de toi, de ce que tu viens travailler, et de ta propre histoire. Certaines personnes ressentent des changements profonds en quelques mois, d'autres ont besoin d'un accompagnement plus long. Je ne te promettrai jamais de "résultats en 3 séances" — ce serait te mentir. Ce que je peux te dire, c'est qu'à chaque étape, on fait le point ensemble pour voir où tu en es et ce dont tu as besoin.

Est-ce que je dois tout raconter dès la première séance ?

Non, vraiment pas. Tu arrives avec ce que tu peux, comme tu peux. La première séance sert surtout à se rencontrer, à voir si le courant passe, et à comprendre ce qui t'amène. Tu n'as pas besoin de "bien raconter" ni d'avoir tout clair dans ta tête. Souvent, les choses se déposent au fur et à mesure, à ton rythme. Mon rôle est de créer un espace où tu te sens assez en sécurité pour ça.

Les séances en visio sont-elles aussi efficaces qu'en cabinet ?

Je vais être honnête avec toi : je ne suis pas une grande fan de la visio.

Certaines personnes en ont besoin, s'y sentent plus en sécurité, et je le respecte. Mais la visio met une distance — et dans ma conception de l'alliance thérapeutique, cette distance n'a pas vraiment sa place.

La relation thérapeute-client est une relation intime. On y dit ce qu'on n'a jamais dit à personne. On s'y met à nu. Et pour que ce travail soit possible, il faut une authenticité réelle des deux côtés. En séance, je ne porte pas de masque. Je suis pleinement présente, dans le respect du cadre thérapeutique — un cadre dont je suis la garante, parce que c'est lui qui rend tout ce travail possible et sécurisant pour toi.

Il y a aussi une raison très concrète : la thérapie incarnée se vit dans le corps et dans l'espace. On bouge, on met en forme des problématiques avec des objets, on travaille avec les sensations, les postures, les déplacements. Tout cela est très limité derrière un écran.

Alors voilà ma position : j'accepte la visio, mais uniquement avec des personnes qui ont la possibilité de venir me rencontrer en cabinet pour les séances où la présence physique est nécessaire. C'est un compromis que je trouve juste — pour toi comme pour le travail qu'on fera ensemble.

Et si je pleure, ou si je n'arrive pas à parler ?

C'est exactement pour ça que tu viens. Tu n'as pas à "bien te tenir" en séance. Pleurer, ne pas trouver les mots, rester en silence, sentir une émotion sans savoir la nommer — tout cela est bienvenu. Ton corps sait souvent avant ta tête. Mon rôle, c'est d'être là, sans jugement, et de t'accompagner dans ce qui émerge, même quand les mots manquent.

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